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« La science environnementale
et la MECIE avec ses outils d’application »
tel est le titre de la session de formation que le Ministère
des Transports, en partenariat avec l’ONE, a réalisé
pour sa structure environnementale et celle de ses partenaires en
ce début du mois de décembre 2008.
Ainsi ces responsables environnementaux du Ministère, de
l’ADEMA, de l’APT, de l’APMF, de l’ACM,
MadRail, UCTN et SR, outre les échanges d’expériences
et d’information, ont été initiés aux
procédures de la MECIE et aux diverses étapes procédurières
sur les projets en formulation et les travaux de management environnemental
en pollution.
Les travaux pratiques et les études de cas ont passé
en revue les différents secteurs de transport existant à
Madagascar comme le transport routier, le ferroviaire, le maritime
et fluvial ainsi que le transport aérien.
Par exemple,
- pour le transport routier, l’assistance a évoqué
le fait que les outils ne sont pas adaptés aux normes européennes,
l’exiguïté des locaux pour le contrôle
des véhicules, … ;
- pour le transport ferroviaire/ MADARAIL, l’on a relevé
l’absence de bouche d’incendie et l’ «
atelier » vétuste ;
- pour le transport maritime et fluvial, l’assistance a
remarqué entre autre la pollution du port de Toamasina
par l’existence des concessionnaires et permissionnaires,
l’absence de récupération des déchets
issus des navires au niveau de chaque port, la fréquence
d’accidents de transports maritimes (vétusté
des navires – carence d’inventaire du trafic –
carence en communication), … et
- pour le transport aérien, les apprenants ont relevé
l’insuffisance de capacité d’accueil pour les
autres aéroports régionaux et internationaux, l’absence
d’incinérateur pour les déchets , l’absence
de structure chargée de l’Hygiène –
Sécurité et Environnement, l’absence de permis
environnemental pour l’exploitation d’Ivato et les
travaux d’extension
Des recommandations ont été également suggérées
pour pallier à tous ces problèmes.
Le Secrétaire Général, en clôturant
l’atelier, a demandé aux apprenants d’avoir une
vision environnementale systémique, une vision dépassant
la durée d’un projet évalué, une vision
pour la génération future, de voir de près
les normes nationales. Tandis que le DG de l’ONE a insisté
pour que l’on n’oublie pas les impacts du projet sur
la santé, en rappelant que la Déclaration de Paris
exige une évaluation des impacts sur l’environnement
et le social.

Les apprenants évaluant la formation |
Mme Bénie RAZAFINDRIAKA - ONE l'une des formateurs

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Les officiels lors de la clôture

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Le résultat de l'évaluation de la formation montre
que les apprenants ont jugé la formation intéressante
et pratique. Ils proposent qu'une telle session devienne cyclique
pour une mise à jour systématique des connaissances.
Se sentant soutenus par leur hierarchie respective, les apprenants
sont prêts pour faire face à leur "responsabilité
environnementale".
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