introduction


Ce document récapitule les données et indicateurs calculés, identifiés lors de la phase pilote de mise en place du Tableau de Bord Environnemental Provincial de Fianarantsoa, tels que décrit dans le « Rapport intermédiaire », Avril 2002.

Il doit être considéré comme évolutif et est modulé en fonction des apports (données plus récentes ou plus pertinentes, …), des remarques et suggestions des acteurs et des partenaires concernés.

Cette première production du TBEP est formée de 37 indicateurs classés en huit thèmes:

·          Biodiversité

·          climat et changements climatiques

·          Sol et couvert végétal

·          Littoral

·          Eaux continentales

·          Socio-économique

·          Autres indicateurs influençant l’environnement.

Les équipes mises en place pour élaborer le TBEP regroupent des personnes ressources issues des institutions spécialisées, des chercheurs, des techniciens, des élus, des autorités politiques, des représentants des bailleurs de fonds… Les approches participative et multi-sectorielle ont été privilégiées de sorte que le TBEP puisse réellement répondre aux besoins en informations environnementales de tous les acteurs et pour qu’il y ait une appropriation effective de ce tableau de bord par la population.

La démarche adoptée et les différentes étapes suivies lors de cette phase pilote de mise en place sont décrites dans un précédent rapport : « Rapport intermédiaire » produit en Avril 2002.

Depuis 1992 (Sommet de la Terre à Rio de Janeiro), la demande de traitement et de diffusion des données environnementales est de plus en plus forte. Les différents décideurs et acteurs sont appelés, chacun à leur échelle, à mieux prendre en compte l’environnement dans leurs décisions. Dans cette optique, il est attendu que le Tableau de Bord Environnemental de Provincial (TBEP) de Fianarantsoa permette de:

·          Mieux intégrer la gestion de l’environnement dans les différentes politiques et stratégies de développement dans les différents secteurs.

·          Favoriser le dialogue et la communication entre les décideurs, les techniciens et la population qui souhaitent plus qu’auparavant, connaître l’état de l’environnement dans lequel ils vivent.

·          Pallier la grande hétérogénéité, la disparité et la dispersion des données environnementales pour mieux répondre aux demandeurs d’informations.